24 novembre 2009

Puis un nouveau jour…

La relation avec le lieu dicte l’attitude à adopter et guide dans le vécu du moment. Là peut se vivre une célébration, un acte de guérison, un cheminement rituel, un chant…ou tout autre… amenant le cœur à fêter ce jour dans l’accueil de toute coïncidence qui s’offrirait en cadeau.

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23 novembre 2009

le soir vient sur la plage de tizano...

Erri de Luca à écrit 'J’ignore ce qu’est pour un prisonnier le jour de la fin de sa peine, ce qu’est pour un malade la venue de l’aube, ce qu’est pour un écrivain le dernier mot de son livre...' Moi, je crois que tout ça doit ressembler à l'émotin ressentie dans des instants comme celui-ci...

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22 novembre 2009

Nous, poussière d’étoile…

Naguère, le petit enfant du désert que je fus, au terme d’une journée de fournaise, étendait son dos sur la terrasse à ciel ouvert, et le corps ainsi abandonné, il pouvait contempler une voûte céleste ensemencée de pépites d’or avec une lune joviale, modeste mais souveraine, qui veillait sur le sommeil de tous les enfants qui lui faisaient confiance.

Hélas, la lune chérie par l’enfant n’est que poussière et roches, lui ont cruellement appris les savants…

Le réalisme a fait irruption dans le monde, pour nous arracher aux millénaires enchantements et le ciel s’est soudain dépeuplé. La connaissance objective nous a libérés de l’obscurantisme et d’un imaginaire débridé.

Nous serions, selon le langage de la science poétique, des poussières d’étoiles, des œuvres vivantes réalisées avec des matériaux originels…

Nous ne serions pas étrangers dans le vaste pays appelé univers, mais peut-être les semences de conscience dont il a besoin pour être conscient de lui-même.

Avoir conscience, ne serait-ce pas avant tout aimer, prendre soin, s’émerveiller ? Et être dans l’inconscience, détruire et profaner tout ce qui est à porter de main et à distance de nos cœurs ?

21 novembre 2009

Osez !

Ne vous en tenez jamais à ce que vous savez faire : essayez des choses ! jouez !
Si vous ne courez pas le risque de vous casser la gueule, vous n’aurez aucune chance de vous envoler.

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20 novembre 2009

20 ans...

20 ans, l’âge de toutes les audaces, de tous les espoirs? l’affirmation de ses idées? la liberté, … ?  Ça veut dire quoi 20 ans ? Etre majeur et être responsable de nos actes ?

 

Ce jour est  celui des 20 ans de la signature du Traité de la Convention Internationale des Droits de l’Enfants…

 

Faire respecter les Droits des enfants qui seraient de :

     Connaître ses droits

     Etre protégé contre l’exploitation

     Etre guidé pars ses parents

     Etre respecté dans son identité

     Etre soigné

     Etre instruit et formé

      http://fr.wikisource.org/wiki/Convention_des_droits_de_l%...

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 A voir, le film italien « les enfants invisibles » : six courts métrages de Mehdi Charef, Emir Kustirica, Spike Lee, Katia Lund, Stéphano Vénéruso, John Woo

 

L’histoire de tous ces enfants malmenés, négligés, oubliés, invisibles, racontée par des cinéastes aux origines et univers différents qui donnent leur vision actuelle de l’enfance :

Tanza, il a 12 ans, il est enfant soldat en Afrique

Uros, sera prochainement libéré du centre de détention juvénile. Son père l’obligera-t-il encore à voler pour lui ?

Bianca, essaie d’aller normalement à l’école, de faire bonne figure avec ses copines. Elle fait comme si… elle ne vivait pas dans la précarité permanente.

Bilu et Joao, deux gamins débrouillards qui se battent pour s’en sortir dans les rues de Sao Paulo, en récupérant et revendant ce qui traîne

Ciro est un enfant de la banlieue bétonnée de Naples.

      Song Song et Little Cat n’on rien en commun. L’une est une petite fille riche, l’autre est orpheline et doit travailler pour survivre...
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19 novembre 2009

Miséry réalité

A lire  chez   http://lolairlavie.hautetfort.com/

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Libido dodo oo...

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Le regard posé sur ses nuances dorées, polies par le soleil de l’été, sur ses dunes ondoyantes où chaque grain de peau invite à la caresse. Par mes yeux je la possède déjà, elle, abandonnée dans son sommeil d’après-midi ; ce moment de la journée où le temps se suspend derrière les persiennes croisées d’une chambre. Nue sur son lit blanc, arrogante beauté méprisant mon désir, impudente offrande à mon corps affamé. Je m’approche de sa couche, mes mains esquissent au-dessus d’elle le dessein de mes envies; lorsqu’elle s’éveille, et dans un geste plein de langueur, m’invite à la rejoindre. Dans nos corps mêlés elle jouissait avec insolence, alors que ma verge, elle, perdait peu à peu de sa superbe. Etre mou et la  vie devient dure.

18 novembre 2009

l’après-midi au Jardin …

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- J’ai peut-être réussi à t’endormir avec mon histoire. Le sommeil est une fine poussière qui se colle aux yeux. Celui qui raconte la répand de son souffle.

 

-Je t’écoute les yeux fermés, par moments je m’endors, mais ce n’est qu’une bouchée, ou plutôt une gorgée de sommeil. Je me réveille et tu es encore là en train de raconter, et c’est bien agréable.

17 novembre 2009

Pardon

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Depuis bien longtemps la nuit est venue m’habiter. Sombre caverne de silence. Vide. J’étais à tes yeux un lieu à oublier. Oubli nécessaire à ta survie. Tu m’as asséché de ton mépris, par ton indifférence je me sentais impur. Ce ventre pillé, saccagé était pour toi trop difficile à accepter, n’est ce pas ? Devant cette détresse, ta détresse, je n’ai pas su crier, je n’ai pas pu hurler, me révolter. Je me suis tu. Je me suis endormi. Et ce soir tu me donnes la parole ? Ce soir tu te penches sur moi, tu te relis à moi, tu me donne enfin foi dans ton âme ? Je suis un ventre oublié. Dans ce corps qui évolue je n’ai plus droit de citer depuis bien longtemps mes désirs, mes émotions ou ma détresse. Mais ce soir, j’entends ta voix profonde demander « qu’as-tu à me dire ? ». Alors… je te réponds: Regarde-moi, caresse-moi, murmure une chanson qui console, aime-toi femme.

16 novembre 2009

Il était...

Sobre, déjeunait d’un morceau de fromage, de pain et de quelques noix. Un verre de bon vin. Après la première rasade, une flambée comme surnaturelle le m’était debout, redressait ses épaules un peu voutées, lui embrasait la face. Une étrange lucidité l’animait, une logique drue, un enthousiasme amenait son émotion à son expression la plus haute. Son lyrisme éclatait. Il refaisait le monde.

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Paul cézanne