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31 janvier 2008
Vivre...
19:05 Publié dans Coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Thierry Duculty (photo), Henry David Thoreau (le cercle des poètes disparus)
30 janvier 2008
Venise
La nuit,
avec ses yeux de masque africain, plombe le ciel. Ville fleuve, embuée dans son liquide initial. Réalité floue, organique… Antonio Vivaldi, seul à la pointe de la Salute, rêve. Femmes allongées, lascives. Corps huilés. Entremêlements. Anna Giro trône, au milieu de ce harem. Vibrante, luisante, épanouie. Elle danse, effrontée, provocante, effilochée de rubans, de dentelles. Antonio est là, près d’elle. D’un geste elle l’empêche d’approcher. Bientôt il va l’entourer. Lui, le prêtre roux, au visage si fin, si frêle en apparence. Amant incomparable. Ses doigts sont des caresses. Elle s’envole, l’air épouse ses formes. Quand il la voit, il entend la musique… Raymond Alcovère
10:45 Publié dans Coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LN, Raymond Alcovère (Tempo impetuoso d’estate), Marcel Pajot (le carnaval de Venise)
29 janvier 2008
Ma p'tite planète

Il est des matins qui n’existent pas
Et des soleils qui n’avancent que d’un pas
Il y a quelque chose de bizarre dans l’univers
Des rendez-vous à l’envers
Il y a un manque dans cette galaxie
Où seul l’inconnu est ordonné
Dans ce système ordre est donné
De poursuivre cette confuse péripétie
Lorsque quelqu’un nous manque
Rouge, perd et manque
Dans cette roulette interplanétaire
D’un monde que l’on croit de travers
La boule est lancée
Les jeux sont faits
N’attends pas qu ‘elle tombe sur ton bonheur
Arrêtes là le jeu sur la couleur de tes yeux
Teinte absente de nos règles endémiques
D’un nuancier imposé dans la polémique
Rouge et noir, arc-en-ciel violent
Où même le spectre du blanc est absent
Choisit ta couleur, brune ou claire
Même inconnue du dictionnaire
Construit là ton existence
Et n’attends pas mon insolence.
12:05 Publié dans Fragments de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LN, Mars
27 janvier 2008
Ses chansons …

11:15 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Hélène Ourtiès, Goro
26 janvier 2008
Un jour nous avons rendez-vous,
nous n’en savons rien, nous sommes juste là ; dans l’accueil du main tenant
.
Nous ignorons qu’une « chose » subtil est là pour vous. A une heure précise, la rencontre ; une respiration ample vous submerge ; elle emporte avec elle votre hier ; vous laissant cette certitude d’un lendemain différent.
Je vous remercie de me prêter votre bras pour me conduire vers demain...
19:35 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Hélène et LN (brouillon anti-oubli)
25 janvier 2008
Ne te mêle jamais de ce qui ne te regarde pas…
Ce dernier lui dit que le cheval est infecté par un virus et qu’il va prescrire un remède. Si le remède n’a pas agi dans les trois jours, il faudra abattre le cheval
pour éviter d’infecter les autres animaux.
Le coc
hon de la ferme, qui a tout entendu, va trouver le cheval et lui
dit : « Fais un effort, lève-toi » Mais le cheval est trop malade.
Le fermier, tout content, dit : « Pour fêter l’événement, on va tuer le cochon ».
10:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : humour du jour
23 janvier 2008
BORIS
Pourquoi que je vis
Pourquoi que je vis
Pour la jambe jaune
D'une femme blonde
Appuyée au mur
Sous le plein soleil
Pour la voile ronde
D'un pointu du port
Pour l'ombre des stores
Le café glacé
Qu'on boit dans un tube
Pour toucher le sable
Voir le fond de l'eau
Qui devient si bleu
Qui descend si bas
Avec les poissons
Les calmes poissons
Ils paissent le fond
Volent au-dessus
Des algues cheveux
Comme zoizeaux lents
Comme zoizeaux bleus
Pourquoi que je vis
Parce que c'est joli
21:13 Publié dans Coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : LN, Boris Vian (pouquoi je vis ? )
Le "L" du menhir
J’avais trouvé dans ses yeux un accueil infini ; comme un ciel. Bleu.
J’avais trouvé près d’elle une douceur chaude et bienveillante.
C’est cela, je pense, qui me poussa à lui demander de l’accompagner, ou peut-être de m’accompagner près du menhir. Elle prit ma main et nous avons traversé le pré ainsi.
J’appréciais chaque instant proposé de vivre parmi eux. Les observant, chacun, avec une tendresse fraternelle ; partageant ce bonheur immense que nous offre la nature lorsque nous sommes en communion avec elle. Communion que je m’apprêtai à vivre, seule, avec le menhir, lorsqu’il me demanda de partager cette expérience avec moi. Je lui pris la main et nous avons traversé le pré ainsi. J’étais surprise par sa demande, surprise par ces « choses » qui se décident hors de vous, hors de nos désirs, ailleurs. Sans en cerner le sens ; sans même que nous souhaitions le connaître.
Je me présentai donc au seuil de la clairière qui protégeait le menhir avec dans ma main celle d’un homme inconnu.
20:35 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LN - brouillon anti-oubli
16 janvier 2008
Naissance d'une mélodie
Deux petits Génies se réunirent pour créer la plus belle et la plus parfaite des Mélodie.
Ils découvrirent peu à peu les extraordinaires secrets de la Musique :
les lois d’harmonie qui gèrent les intervalles jouant entre les tons,
la puissance stimulante ou apaisante des rythmes,
les lignes ondoyantes du chant,
la pureté des enchaînements,
le rayonnement des couleurs, des timbres,
la force irrésistible du crescendo,
la victoire éclatante des finales.
Avec une finesse extrême, ils choisirent le meilleur dans toutes ces richesses, déposèrent côte à côte ces perles de musique, tandis que le plus haut désir de beauté pénétrait la merveille.
C’est ainsi que la plus saisissante des mélodies fut déposée dans l’âme de l’Homme.
Pour ouvrir et faire vibrer son cœur,
Pour illuminer sa vie, guérir ses blessures,
Pour le libérer des pesanteurs et vivifier sa vision d’horizons nouveaux,
Pour le conduire vers la plénitude et l’harmonie,
Pour le faire chanter !
18:20 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Hélène Ourtiès


