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07 mars 2008
Dom a dit...
17:15 Publié dans Coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dominique jeambrun (les mots-trilogie dieu avec un e à la fin), lina brochado (pastel)


Commentaires
J’ai deux mots à dire : bravo, et Hélène. Bravo Hélène d'avoir fait naître et de faire exister ce blog. Ce troll de blog.
J’ai deux lieux panoramiques d'où j'observe, à travers les circonstances - le panorama qu'est une femme qui vit - l'éclat de Dieu visible en elle. Le premier lieu ; depuis mon nuage stellaire ; le femme vue par Shiva, Bouddha, Jésus, Coluche, Ginsbard, moi quand je suis en haut de moi. Deuxième et dernier lieu ; mon rocher de mâle, le terrien naît d'entre les cuisses d'une femme, par les testicules de mon père d'abord puis dans l'ovule de ma mère à peine de suite après, quoique environ vingt minutes tout de même, ma mère n'était pas facile à baiser au début, si prude. Mais mon père si galant homme, cette brute adorable...et re-belotte je suis sortis du vagin d'une femme. D’une seule. Nuage, rocher. Deux points de vues. Ternes puis lumineux tour à tour, raisons humaines, raisons lunaires, raisons solaires, tour à tour, à l'infini.
je dépose au pied de cette phrase monumentale, comme une gerbe, le texte dans lequel Dieu en moi l'a enfanté. La femme empêtrée, la femme courageuse, la femme séparée du mâle pour élever ce qui est petit, la femme qui se sait et qui s’ignore. La femme qui la ramène et qui la ferme. Puis, point de vue quand le nuage et le rocher, soudain, ont la même densité, le troisième point de vue.
Dieu, je l’écris avec un e à la fin, au féminin. Elle va, le cœur serré, blanc et tendre dans une carapace de laine, femme laitue. Corps de grâce et de peur dans un monde d’épines, quelle place pour une fleur ? Fleur de culture, fleur de culte, perdue, redevient sauvage, fille apeurée ou mère face à la guerre. Dieue, avec son e en fin de cortège, Dieue en devenir, changeante, touchante, tournante, chante l’histoire qui tourne enfin vers elle un regard plaisant. L’Histoire meurtrissante qui consent à baisser les armes…que ne les prend elle pas ? Que n’apprend elle pas à se battre ? Que ne devient elle pas folie du monde ? Et l’homme son exécutant.
Con ; réceptacle, reçoit, se rempli, se vide d’enfants et rempli le monde. Femme tu es en minorité. Mère tu es en surproduction. Accablée, surmenée, over bookée, divorcée, redivorcée, pensionnée, pas femme, mère. Et salariée. Pour trois fois rien.
Ève va, à petits pas dans un monde d’épines, promesse d’un trône divin en promos de lessives.
La femme naîtra quand en l’homme, elle sera. La vraie femme sera, quand en elle l’homme naîtra. De par ce mariage là, ces naissances du dedans, de la femme temple.
je reviendrais, avec un autre mot à dire sur le sujet. je le trouve bandant !
bises à vos yeux et à vos vulves !
ps : dis moi Hélène, c'est possible de rajouter une image image karmique au carnage du texte ?
Dom.
Ecrit par : dom | 08 mars 2008
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