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07 mars 2008

Dom a dit...

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La femme

c’est

Dieu

à mes côtés.

06 mars 2008

N’y a t-il pas d’autre vis à vis ? N’y a t-il pas d’autre vies à vivre ?

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Elle est petite, mais on ne voit qu’elle ! La femme…tendue, jetée en avant par la souffrance et le désir. Elle est petite et nue, elle a l’œil noir de colère, la pensée crucifiée et le dos meurtri, torturé. Sa main gauche semble traverser l’homme qui lui fait face, main supplique, appel de la paume entière, appel de tout elle-même. L’homme ? Celui-là n’est qu’un tronc, des bras et surtout une figure. L’expression n’est pas douce. Le nez est long, le regard aigu, le sourire sur de soi, la tête dégarnie. Cet homme là en tout cas n’a pas de pieds, pas de jambe, pas de sexe. Il pose de tout ce corps tronqué le dogme de la séparation du corps et de l’esprit, et condamne l’incarnation à n’être que colère. On voit ses longs bras, le droit démesuré, et ses mains et l’emprise qu’elles exercent. Il emprisonne la femme : de sa main droite il lui bloque fermement le pied, de sa main gauche il lui tient la main, d’une main à l’autre il la tient et on comprend qu’elle souffre et qu’elle crie. Car elle crie, on l’entend et ce cri vient s’échouer sur le sourire sarcastique de l’homme. Symbole voûté et usé, image d’homme effrayant : n’y a t-il que cette représentation-là du masculin ? un masculin tête, un intellect froid, asexué, méchant, ironique et sur de lui ? Est-ce de ce masculin-là dont la femme hérite, en elle et en face d’elle ?  C’est sans avenir…A quoi bon la colère ? Et à quoi bon l’élan ? déjà son front à elle est marqué de la croix sinistre, déjà s’inscrit dans son dos de femme, dans son inconscient de femme, une colonne vertébrale torturée, emprise d’elle, d’un rapport à l’homme faussé, défiguré… une vieille colonne, une vieille structure, une vieille image, une vieille éducation à propos de l’homme. Car n’est pas décrit seulement l’homme à l’extérieur, non. Est aussi montré, et même encore plus peut-être, un homme intérieur, une force masculine dogmatique et bornée qui en elle fait résistance à son propre mouvement de vie, qui déprécie son incarnation, la limite à être colère et affrontement hargneux. Tout s’arrêterait donc à cette danse de bal odieuse entre la femme-corps-en-colère et cet homme-moitié-de-corps ? N’y a t-il pas d’autre vis à vis ? N’y a t-il pas d’autre vies à vivre ? Heureusement, la main gauche…la main gauche semble traverser l’homme… C’est la main qui s’élance, elle part vers l’avant, elle devance la colère : l’appel vers l’autre homme va plus puissante que la colère. Le désir va devançant la souffrance. L’élan est en avance sur le cri.  Il reste donc une chance de toucher cet autre homme, de lui toucher le dos, de le caresser, de le griffer s’il le fallait. Pourquoi ? Mais pour qu’il se retourne ! Qu’il cesse ce face à face stérile et narcissique dans le miroir avec lui-même. Qu’il puisse apprendre que ses mains ne sont pas seulement faites pour serrer le poing, que ses jambes ne sont pas destinées seulement à s’agenouiller, que ses pieds peuvent danser, de ces danses jolies qui se terminent au lit, de ces danses infinies comme en attend la terre. Qu’il puisse prendre mon corps contre son corps et mes deux mains, je les lui offre…Ecoute, bel ami, nous sommes tous deux marqués par cette tache noir, là , nous sommes noircis mon amour, mais vivants ! Retourne toi ! Il y a sur nous deux la même marque d’instinct. Je traverserai pour toi les ravage de ma colère et tous mes blocages : retourne-toi !

05 mars 2008

Combien tu prends ?

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Toutes voluptés se paient ; ne méprisez pas celles qui disent leur prix.

04 mars 2008

Femme sauvage

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Je suis femme sauvage
De celles qu’on a brûlées
Je sais calmer le vent
Et puis danser sur l’eau
Da me la muerta que me falta
Donne moi la mort dont j’ai besoin
Je suis la haute source
La lumière, la nuit
L’obscurité et l’aube
La bonne auteur de la boue
Je suis dans les histoires
Les poésies, les rêves
Et sur la piste altière
Au plus proche de toi
Je suis le souffle ancien
Le monde d’entre les mondes
Je sais parler de l’âme
Et puis danser sur l’eau

podcast

03 mars 2008

Reliance....

…J’entendais dans ses paroles, ses mots définir cette difficulté à aller vers l’autre. Ce désir de tendresse, d’accueil simple, cet élan spontané. Il disait cela cet homme.

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Il disait notre féminité perdue, égarée dans frénésie de la vie, du désir consommé, assouvi avant d'avoir était désiré, apprivoisé, aimé. Il n'est donc pas si loin le chemin dela "reliance", de l'alliance. Sommes-nous tant aveugle ? J'ai voulu lui dire notre ressemblance. ...

01 mars 2008

Principe Féminin

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''Si les femmes s'unissent dans le but sublime de régénérer l'humanité, elles gagneront l'estime des hommes. De nouveau, ils seront obligés de les respecter, de les admirer,de les estimer, et d'être inspirés par elles...
L'époque qui vient sera celle de l'amour : cela signifie que ce sera l'époque de la femme.''

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