15 août 2009
Nuit d’été...

Ce soir, le vent porte un parfum de verger. Je cherche refuge dans la nature. D’habitude il me suffit d’y entrer, de tourner le regard vers le ciel pour que les soucis du monde s’évanouissent. Pas cette foi. Les étoiles sont silencieuses, aucune musique, aucun murmure, aucune confidence. Je ne les harcèlent pas ; elles doivent avoir une bonne raison de se taire. Je me résigne à revenir chez moi. Je marche lentement. Je suis maintenant étendue dans ma chambre, lumières éteintes, mes bras serrent désespérément un amour imaginaire. Mes lèvres dialoguent avec moi-même, avec cet amour, avec Dieu surtout, car qui d’autre peut encore retenir cet univers qui se décompose.
00:38 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : peinture de bona mangangu

Commentaires
Belle image. Ne comprennent tout simplement pas ce qu'elle est.
Ecrit par : Israelite | 02 octobre 2009
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