29 avril 2008
Un voyage infini...

Lorsque l'encre entre au contact du papier de riz. La sensualité laiteuse de ce dernier se met à vibrer alors qu'un fleuve noir se répand en ses veines sans que le geste ne puisse être totalement maîtrisé. Ou, mieux, le geste est lui même devenu encre. En s'identifiant au matériau par le biais du pinceau, la main vit au rythme de l'encre. Elle va et vient à fleur de papier en une lente caresse qui offre au peintre les moyens d'un voyage infini.
21:44 Publié dans Coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gao xingjian
